Le Canada, c’est beau (sûrement)

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2 mois et demi en terres canadiennes, et même pas francophones, avec ça. 2 mois et demi à finir un projet qui n’en finit pas de finir, because le client, inspiré en diable, trouve une chose à « améliorer » tous les 4 matins. Ce qui est assez commun dans le métier, mais dans ces proportions, c’est du jamais vu. Et moi je suis bonne poire, je n’envoie pas paître tout le monde, je ne pète pas les plombs quand je vois la misère qu’ils me font (et qu’ils me payent). Bref, je serai pas fâché de mettre un game over final sur ce rogntudju de projet (un jeu même pas drôle en plus, si c’est pas malheureux de faire le mercenaire). Et le Goldogate à surveiller de loin, entre mes journées de 12 heures en moyenne (ouikénne compris, si si, et même Thanksgiving pendant qu’on y est). Je me suis quand même offert le luxe de poster quelques articles, didon.

2 mois et demi à n’avoir rien d’autre à faire que de bosser du matin au petit matin. Pas de vie sociale, pas de vie privée, mais d’où je viens, ça n’est peut-être pas un mal.
Enfin, la roue tourne, et déjà 2 autres projets se profilent à l’horizon, un autrichien, et un étazunien. Et il reste 2 mois de taff sur le canadien, qu’il me faudra finir en filigrane pendant que j’entame sur l’autre. Pis va falloir que je me trouve un nouveau point de chute, dans tout ça. Du coup, je m’offre 5 jours de repos chez un copaing aux stazinis, avant de rentrer en France le 2 Novembre, parce que merde à la fin. Enfin, j’aurais toujours évité les grèves, et la fringale médiatique du divorce de l’année.

Ben quoi, tous les blogs de la terre oscillent entre listes de courses et pensées plus ou moins profondes, et je devrais m’abstenir d’en faire autant? Tu rêves ;¬)