Une petite histoire de droits…

Laissez moi vous raconter le voyage fabuleux des droits…

1978, Toei accorde une licence sur les droits à Marubeni. Bruno-René Huchez est alors un employé de Marubeni et part créer IDDH, en emportant les droits avec lui. Quelques années plus tard, exit IDDH, bonjour Poly Production qui rachète les actifs d’IDDH, et les droits avec.

Et maintenant, roulement de tambour, Poly Production cède ces droits à Digital Diffusion Video… DDV se retrouverait donc non seulement en possession des droits sur la VF, mais également des droits d’exploitation.

Il faut savoir que ces droits d’exploitation n’ont pas une durée illimitée, et que les contrats comportent une option de reconduction. Ces options ont-elles été levées? La licence est-elle de nature à pouvoir passer de main en main et être sous-licenciée sans un droit de regard du titulaire des droits?

Difficile à dire sans être un spécialiste de ces questions, mais il y a fort à parier que la justice ait à les trancher dans l’avenir…

53 Responses to “Une petite histoire de droits…”

  1. Personne dit :

    En effet Valérie, pourquoi ne pas le dire tout de suite ?

    Vous dites que ceux qui savent garde confiance alors pourquoi avoir noyé le grand public en disant que les dvd Goldo D.I. était très bien ect… ect…

    Vous êtes les gentils et eux sont les méchants, peut-être que « eux » préparait un mauvais coup et c’est vous D.I. qui l’avez lancé en premier, n’est-ce pas ???

    Vous avez noyé le grand public en mettant votre main dans le feu que le box Goldo était en bonne et du forme et en fait c’est un rip de dvd japonais et du rip d’audio vhs. qui ont été analysé et vous n’avez pas contesté donc ont peut le dire que c’est bien exact !

    Si vous savez tant de choses des fameux méchants, dites le tout de suite au grand public ???

  2. Spectateur dit :

    Ce feuilleton juridique et quasiment policier était jusqu’alors très intéressant, mais là je suis désolé de dire que ça devient une vraie foire d’empoigne voire les jeux du cirque n’opposant plus seulement les éditeurs et les fans entre eux et séparément mais tout le monde dans tous les sens avec un degré d’agressivité et d’hypocrisie qui sont les justes critères à proscrire.Nonoche a donc du travail.
    Est-ce qu’on pourrait revenir au seul cadre de l’enquète(ou plutôt des deux maintenant) et laisser DI de côté jusqu’au 28 novembre,histoire de ne pas encourager Valerie Uzan à débouler faire une démonstration de négativité du plus mauvais goût
    Tout ça décrédibilise chacune des interventions de la direction de DI/MD,mais de l’autre côté, ceux qui s’amusent à provoquer de telles réactions ne sont pas bien malins.C’est peut-être plus amusants que les seuls faits juridiques mais finalement les gens s’enervent,on en vient à la caricature(objectivité 0) et ça nécéssite un filtre comme maintenant.Quoique j’en sois quand même venu à l’exaspération devant le style de certains .
    Personnellement Goldo me touche plus que Candy(j’ai toujours trouvé que les bourreaux Niels et Élisa étaient indigne de vivre),mais puisque l’édition des deux séries semble être devenu un combat à deux tête,ou à aux moins deux facettes,en tant que fan de la première heure du premier,le site de Nonoche est devenu un passage quotidien obligé.
    Le silence convenait parfaitement à ma neutralité de fan et client.Mais certains sont venus visiblement se défouler verbalement.
    Nonoche continue de filtrer,mais maintient ton blog à un niveau minimum de respect verbal et d’objectivité même si c’est dur.

  3. Nonoche dit :

    en effet, ça part dans tous les sens. Je ferme les commentaires de ce billet en espérant que ceux des billets suivants retrouvent un semblant de sérénité, je vous fais confiance pour ne pas casser votre jouet ;¬)