Archive for the ‘Déclic Images/Manga Distribution’ Category

Goldovrac

mardi, mai 20th, 2008
  • la période d’observation d’IDP (qui décidera de la continuation ou de la liquidation de la société) a été prolongée d’un mois
  • Toei Animation a assigné Poly Production pour obtenir le retrait de leur marque déposée sur Goldorak, Toei a obtenu gain de cause.
  • l’agenda de la cour d’appel de renvoi sera donné le 6 octobre, date à laquelle on saura quand l’affaire Goldorak sera à nouveau jugée. 

Sans Aucun Doute encore [MAJ]

lundi, mai 5th, 2008

L’émission de Julien Courbet a fait un nouveau point sur l’affaire Enriqué Vendredi dernier. Après une nouvelle rediffusion du sujet, retour en plateau avec communication téléphonique (tubidubudupup) avec le chanteur. On nous apprend que, contrairement à ce qu’avait prédit Mᵉ Noachovitch dans une émission précédente, Déclic Images a perdu son procès en cassation contre Toei Animation et Dynamic Planning (pour rappel, Benjamin Uzan avait mis comme condition de payer son dû à Enriqué que DI devait gagner).

Moralité le chanteur a intenté une procédure contre DI (dont on ignore encore l’issue), mais ça a suffit à faire pousser à tout le plateau un grand « ouf » de soulagement, (à SAD les histoires doivent toujours bien finir…), la carrière d’Enriqué étant remise sur les rails par le biais de son association « Touche pas à mon Goldorak« , dont Courbet s’est vu catapulté membre d’honneur.

Voilà donc une procédure de plus pour Déclic Images dans le cadre de cette sombre affaire…

[Edit] : vous pouvez regarder la séquence sur le site de TF1

Les têtes tombent

lundi, avril 14th, 2008

Le Goldo-gate avait entraîné le redressement judiciaire de Déclic Images et Manga Distribution, du moins temporairement. IDP est toujours actuellement en redressement judiciaire. Quant à RCP, elle est passée directement par la case de la liquidation judiciaire.

Mais ça ne s’arrête pas là puisque j’apprends que le château de Fay (qui appartient à Bruno-René Huchez) a été adjoint aux actifs de RCP par extension de la liquidation. On peut donc en conclure qu’il y aurait eu une confusion de patrimoine avec la propriété de BRH, ce qui est un élément assez notable : BRH n’occupait aucune fonction au sein de la société dirigée par son fils Alexandre. C’est d’autre part la première fois que Huchez-père est impliqué directement et officiellement dans les affaires entourant RCP…

Sur le volet Capitaine Flam, la décision que j’ai publiée dans le précédent article aura eu des conséquences assez rapides puisque la société Ben J Production s’est mise en dépôt de bilan le 27 Mars… Au suivant?

Flam : décision d’appel en référé

jeudi, avril 10th, 2008

Le Goldo-gate a fait quelques petits, qui ne sont sans doute pas étrangers à la décision incompréhensible de la Cour d’Appel, heureusement rectifiée par la Cour de Cassation. Pour rappel, on a vu fleurir des DVD de Candy, une tentative avortée de diffusion de Goldorak sur NRJ12, la diffusion de Candy et Goldorak au cinéma à l’étranger, la « surprenante » disparition des coffrets DVD de Capitaine Flam édités par Déclic Images, et la diffusion interrompue de la même série sur France 3.

On en sait aujourd’hui un peu plus sur ce dernier volet, dont voici un bref rappel des faits : Déclic Images a annoncé la sortie de la série Capitaine Flam en deux coffrets DVD, dont elle a mis sur le marché le premier volet, qui s’est rapidement retrouvé en « rupture de stocks », le second coffret n’ayant jamais vu le jour. On a appris par ailleurs que Toei Animation avait porté plainte contre X au pénal au sujet d’une exploitation de la série… Déclic Images a par ailleurs engagé une procédure en référé contre RCP qui lui avait fourni les droits d’exploitation (tout en émettant des réserves sur la validité de ceux-ci…), le juge des référés a renvoyé l’affaire devant le juge du fond. D’autre part, Déclic Images aurait lancé une procédure pénale à l’encontre de RCP pour cette même affaire.

Ca ne s’arrête pas là, puisque France 3 a diffusé des épisodes de Capitaine Flam le 3 Février 2007 dans le cadre de l’émission « la nuit manga », pour la remplacer au pied levé par Astro-boy…  France 3, alertée par Toei Animation, a intenté une procédure en référé à l’encontre de la société M5 qui lui avait fourni les droits d’exploitation, elle les tenait elle-même de Ben J Production, qui les tenait à son tour de Rouge Citron Production, qui ne les tenait de personne…

M5 a fait appel de cette décision, dont voici le compte-rendu (PDF, 6,9 Mo). Plusieurs éléments savoureux à retenir de cette décision (qui évoque à plusieurs reprises l’édition DVD de la série par Déclic Images), dont notamment la citation d’un courrier envoyé par RCP à Déclic Images : 

«la société ROUGE CITRON PRODUCTION a cédé les droits de CAPITAINE FLAM à la société DÉCLIC sous réserve d’obtention des droits de la version japonaise de TOEI par ROUGE CITRON PRODUCTION. Chaque fois que DÉCLIC IMAGES a interrogé RCP, elle a su que ROUGE CITRON PRODUCTION n’avait pu obtenir l’accord définitif de TOEI. (…) La société TOEI, producteur originel de la série «CAPTAIN FUTURE» serait en droit de considérer la société ROUGE CITRON PRODUCTION comme complice d’une contrefaçon»

Chacun appréciera cet aveu manifeste, qui devrait simplifier la tâche des juges…

L’autre chose à retenir de cette décision, c’est que le juge des référés a reconnu la pleine et entière titularité de Toei Animation sur la série Capitaine Flam, mais également sur sa version française… voilà qui devrait quelque peu clarifier la situation et nous épargner d’autres errements tels que nous en avons déjà connus pour d’autres séries.

Mauvaise perdante

mardi, février 19th, 2008

Lors d’un échange musclé sur le forum de MANE, Valérie Uzan a fait preuve du manque de retenue qu’on lui connaît, ce qui lui a valu, de son aveu même, de se faire bannir temporairement de ce forum…

La réaction ne s’est pas faite attendre, puisque tous les posts de Jetblack sur le forum de DI ont disparu, et qu’il lui est devenu impossible de poster. Il n’est pas banni, il est muet, nuance (en gros il peut uniquement se logger et envoyer des messages privés… tout comme moi d’ailleurs). La signature de Valérie Uzan sur son forum stipule : Grand est celui qui n’a pas perdu son cœur d’enfant. Manifestement, elle a la maturité qui va de pair…

Enfonçant le clou, Valérie Uzan ajoute:

les interventions de Jetblack n’ont pas grand intérêt ici, c’est mon avis. Si je « vise », c’est que c’est justifié. C’est incontestable.
Là où DI-MD n’avaient pas à être visés, ils l’ont été à de nombreuses reprises et vraiment pas cordialement. Ici ou ailleurs, cela a peu d’importance. Sur d’autres forums il est difficile (voire impossible) d’obtenir un droit de réponse, cela pourrait devenir le cas ici, si cela ne l’est pas déjà…

Voilà qui a le mérite d’être clair, la contestation n’est officiellement plus la bienvenue sur le forum de DI, place aux messages lénifiants et laudateurs.

Valérie Uzan justifie ce « coupage de sifflet » en arguant qu’elle n’a plus de droit de réponse. Fort heureusement pour elle, malgré le fait qu’il me soit impossible de répondre aux attaques perpétrées à mon endroit sur son forum, elle a toujours pu s’épancher dans les commentaires de mon blog (ce qu’elle n’a d’ailleurs jamais manqué de faire), et mes détracteurs peuvent toujours venir m’adresser leurs critiques directement ici…

Peut-être au moins le porteront-ils à mon crédit, ce qu’on ne peut plus faire au profit de celui de Madame Uzan…

DI joue son va-tout

mardi, février 19th, 2008

Contrairement à ce qu’on avait pu penser, Déclic Images et Manga Distribution n’ont pas cherché à négocier avec Toei Animation et Dynamic Planning pour aboutir à une sortie de crise : leur avocat a en effet saisi la Cour de Renvoi, qui devra donc se prononcer sur l’affaire Goldorak.

Il faut savoir que si la Cour de Cassation avait automatiquement renvoyé l’affaire devant cette cour, il fallait néanmoins que DI & MD s’en saisissent également avant une date butoir pour que l’affaire soit à nouveau jugée, ce qui a donc été fait.

En outre, les deux sociétés brignolaises se sont adjoint les services de Me Christophe Charon, un des plus grands et éminents spécialistes en matière de propriété littéraire et artistique, et dont les tarifs sont en rapport… Il faut croire que les caisses ne sont pas aussi vides qu’on aurait pu le croire. À la lumière de ces informations, il paraît vraisemblable qu’on s’oriente à nouveau vers une remise en question de la légitimité des japonais à agir…

La stratégie de Valérie et Benjamin Uzan est pour le moins surprenante, puisque leur outrecuidance ne risque pas de calmer l’ire de leurs fournisseurs nippons. En effet, le catalogue s’est grandement amaigri depuis le début de l’affaire, DI inspirant manifestement plus de réprobation que de confiance au pays du soleil levant. On promet depuis des temps immémoriaux une « bombe nostalgique » annoncée avec fracas, qui, mois après mois, n’en finit plus de ne pas sortir, et revêt les atours d’un véritable serpent de mer. Côté tarifs, le jeu de massacre continue, et la société se débrouille avec son fond de catalogue, ressortant versions après versions d’ancienne licences, sans pour autant finir d’autres séries entamées, repoussées aux calendes grecques. Le réseau de distribution s’est également largement détourné de Manga Distribution, après que nombre d’enseignes se soient retrouvées assignées par les japonais pour avoir distribué les DVD contrefaits, suite d’ailleurs au fax mensonger affirmant que la justice avait autorisé la poursuite de leur commercialisation.

La stratégie de repli sur IDP semble tout autant avoir fait « pschitt », et n’aura eu pour véritable effet que de propager la défiance envers son nouveau dirigeant à cette autre entreprise, qui s’est par ailleurs vite retrouvée en dépôt de bilan.

Dans ce contexte, même en admettant que la stratégie judiciaire de Valérie et Benjamin Uzan porte à nouveau ses fruits, ce qui, au vu de la décision de la Cour de Cassation, tiendrait de l’exploit, leur persistance à rester dans un affrontement qu’ils ont eux mêmes créé initialement ne rendra pas leurs affaires plus florissantes pour autant, à moins qu’ils n’envisagent une reconversion de leur activité dans un tout autre domaine.

En bref, c’est la politique du « foutu pour foutu »…

Les droits d’Enrique

mercredi, décembre 5th, 2007

Vous vous souvenez peut-être que l’affaire Goldorak avait été évoquée dans l’émission Sans Aucun Doute en Mars dernier. Petit résumé pour ceux qui sont passés à côté:

Enriqué est l’interprète des premiers génériques de début et de fin de la série, qui sont également diffusés au sein des épisodes sur la version française et donc dans les DVD de Déclic Images, bien que les génériques utilisés soient ceux des Goldies. Il apprend avec surprise la commercialisation de ces DVD et cherche à obtenir compensation, mais en vain, Benjamin Uzan ne répondant à aucune de ses prises de contact. Il s’en remet donc à l’émission de Julien Courbet. S’en suit une brève explication de l’affaire, un reportage en caméra cachée dans la société de Brignoles (où on a pu apprécier l’esprit de famille dont Valérie Uzan s’est tant prévalue), et une prise de contact téléphonique avec Benjamin Uzan.

Ce dernier s’engage alors à reverser 100.000 euros au chanteur, à la condition que DI & MD gagnent la cassation… On pourrait s’étonner de cette clause, dans la mesure où la cassation ne remet nullement en cause les sommes dues, d’une part, et d’autre part le pauvre Enrique n’avait aucun moyen d’influer sur l’issue de cette procédure judiciaire. Bref un accord qui ne tient pas debout, mais passons. Me Noachovitch a cru bon d’ajouter que les japonais perdraient sûrement la cassation, l’histoire lui a donné tort. Depuis l’avocate a quitté l’émission pour se consacrer à la politique avec le succès que l’on sait…

L’affaire aurait pu s’en tenir là, mais depuis l’enregistrement, Enriqué apprend qu’il a été trompé par Benjamin Uzan lors de l’entretien téléphonique sur le nombre de DVD reproduits…

à noter que Benjamin Uzan affirme ici qu’il y a 100.000 DVD stockés, mais le même Benjamin Uzan ne donnait pas le même chiffre à Animeland:

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Lors d’une rediffusion du sujet dans l’émission, la voix off ajoute qu’ayant appris qu’il s’agit en fait de 1.900.000 DVD reproduits, il n’était plus question d’attendre pour Enrique et que son avocat avait contacté celui de la partie adverse, afin de tenter de finaliser un accord.

J’ai contacté l’équipe d’Enriqué qui s’est refusée à tout commentaire pour le moment.

Déstockage chez MD?

vendredi, novembre 16th, 2007

Zaza indique dans les commentaires que Manga Distribution chercherait à écouler son stock de DVD auprès des destockeurs d’Aubervilliers (aboutissant sur la vente sur les marchés et autres puciers)

Un de mes informateurs corrobore ces dires, ajoutant que les DVD seraient vendus à 30 centimes l’unité, mais dans un lot indivisible, pour une valeur qui se monterait entre 500.000 et 800.000 euros. Les séries concernées seraient les licences arrivant à terme comme Love Hina, Saiyuki ou encore Blue Gender.

Il s’agirait là probablement pour Manga Distribution de générer des liquidités rapidement, en admettant que l’information soit avérée, ce qui n’aurait rien d’étonnant vu les dettes auxquelles ils doivent faire face, non seulement pour les dommages & intérêts dans l’affaire Goldorak, mais également la dette conséquente due au fisc et à l’URSSAF.

Dans ce contexte, il devient crucial pour MD & DI de générer du chiffre rapidement pour faire face aux 3,6 millions d’euros sur lesquels l’exécution provisoire portait.

Les Japonais gagnent la cassation!

jeudi, novembre 1st, 2007

Toei Animation & Dynamic Planning ont gagné leur procédure en cassation contre Déclic Images et Manga Distribution. La cour de cassation a donc décidé d’invalider la décision en appel, qui annulait elle-même la décision en première instance, et a donné raison à Toei Animation et Dynamic Planning sur tous les points. La seule chose qui demeure de l’arrêt de la Cour d’Appel est le rejet de l’intervention tardive de Poly Production. Les sociétés japonaises se voient donc rétablies dans leurs droits : Goldorak leur appartient bel et bien, non seulement en tant que série animée, mais également en tant que marque déposée.

Concrètement, c’est comme si on revenait au lendemain de la décision en première instance et que l’appel n’avait jamais eu lieu : DI & MD doivent à nouveau plus de 7 millions d’euros à Toei Animation et Dynamic Planning pour la sortie frauduleuse des DVD de Goldorak, qui furent mis sur le marché en catimini en Août 2005. Il reste donc à refaire la procédure en appel pour avoir le fin mot de cette affaire, mais sachant que la condamnation était sous couvert d’exécution provisoire, il y a fort à parier que DI & MD se placent à nouveau au minimum en dépôt de bilan dans les jours à venir, d’autant que leur plan de continuation excluait une telle dette. Cette nouvelle donne permettra également de relancer les procédures contre les enseignes de la grande distribution, qui avaient été gelées à la suite de l’arrêt de la cour d’appel.

De plus, un nouvel appel de DI-MD ne pourrait être jugé que d’ici un an. Difficile d’imaginer que DI & MD puissent tenir la distance jusque là, avec une dette pareille à essuyer. On peut donc s’attendre à ce qu’un point final soit prochainement apposé à cette affaire.

Télécharger la décision au format PDF

Ce mois-ci dans Animeland

samedi, septembre 22nd, 2007

Plein d’infos « croustillantes » dans le dernier Animeland : page 14, dans les brèves, on apprend que le jugement de la Cour de Cassation sur l’affaire Goldorak sera rendu fin Septembre (de fait la décision sera délivrée dans le courant de la semaine prochaine), on y parle également de la mort de RCP, du manque de nouvelles licences chez Déclic Images (et de l’annonce « imminente » de celles-ci), et le magazine s’interroge également sur l’avenir d’IDP, qui fait dorénavant double-emploi pour son nouveau dirigeant, Benjamin Uzan.

Enfin un article de 2 pages signé Rui Pascoal, sur feu Michel Gatineau (adaptateur de la vf de Goldorak et voix du Professeur Procyon). L’article est très documenté, et donne même la parole à sa veuve, qui révèle qu’elle a mis la patte à l’invention de certains noms français des personnages de la série.

Vous n’êtes pas sans savoir que la paternité de cette vf se trouve disputée par différents protagonistes, et cet article a donc suscité une réaction véhémente de la part du blog qui vous a valu l’article ci-dessous. Voici ce qui y est dit :

Avez-vous vu le dernier AnimeLand ? C’est incroyable de lire des choses aussi fausses que ça dans un journal qui normalement se renseigne avant de dire de telles inepties. Je peux vous assurer que c’est bien BRH qui a trouvé Goldorak. Jaqueline Joubert pourrait en témoigner, si elle était encore vivante, mais il y a aussi toujours Guy Maxence qui peut le dire. Sans parler du doubleur, Michel Salva, directeur de la SOFI, a qui BRH a fourni les noms de la série Albator alors que Charden n’avait pas encore été contacté. BRH a perdu son procès parce qu’il n’avait pas assez de preuves et de témoins, mais les juges ont bien dit que c’était très possible qu’il en soit le créateur. Qui a trouvé le nom de la série San Ku Kai et de ses héros ? … c’est Eric Charden peut-être ? Qui a donné aux personnages de la série Cat’s Eye les noms de ces enfants ? Quant à la paternité de Goldorak, Canestrier n’a été qu’un distributeur à qui BRH à vendu les droits pour lesquels il n’a d’ailleurs payé en totalité.

Je suis en possession du protocole d’accords mettant fin à la guerre judiciaire entre IDDH et Pictural, car cette dernière n’avait pas payé les droits. Dans ce protocole d’accord est reconnus :
1. que c’est IDDH qui a acheté les droits et les a vendus à Pictural,
2. que ce dernier non seulement ne les a pas payés mais a détourné des sommes importantes concernant les droits dérivés
3. que Canestrier a mis fin au contrat Candi et Goldorak entre IDDH et Pictural et que celle-ci est dans l’obligation de rendre immédiatement les copies de ces séries, en version francaise. et
4. que IDDH est le seul propriétaire et titulaire des droits.

Tout ça a été signé par Canestrier sous l’égide d’un expert nommé à cet effet par le tribunal de commerce de Paris.

AnimeLand devrait quand même se renseigner avant de dire de telles énormités mensongères, comme celle-là. Qu’ils rendent à César ce qui est à César et à Huchez ce qui est à Huchez. D’après ce que j’ai compris, il existe une certaine animosité entre BRH et la direction d’AnimeLand. C’est mauvais pour un journal qui prétend dire la vérité. Si vous y tenez vraiment je mets le protocole d’accord en ligne, mais je ne tiens pas à humilier un journal qui se dit sérieux.

Ca ne s’arrête pas là, puisque l’article suivant m’interpelle nommément sur la question:

Mon cher Nonoche…

AnimeLand repart dans ses délires mensongers. Ne pourrais-tu pas demander la chaîne des droits à l’un ou a l’autre pour avoir, une fois pour toute, la preuve irréfutable de qui a emmener Goldorak, Candy, Albator, etc. en France.

Voilà donc l’occasion pour moi d’y répondre :

Mon cher je-ne-sais-qui:

en l’espèce, il me semble inutile d’enquêter sur la question, puisque différentes personnes, physiques ou morales, réclament la paternité de cette version française, avec plus ou moins de documents pour appuyer leur version, dont je n’ai pas la moindre compétence pour juger de l’authenticité. Tout au plus, puis-je rapporter qu’untel et untel disent tous deux qu’ils sont détenteurs des droits de cette vf, n’étant pas un détecteur de mensonges ambulant, et en l’espèce c’est à un juge qu’il appartient d’en décider. Il me semble donc que nous aurons l’occasion d’obtenir une réponse définitive à cette question, au vu du calendrier judiciaire qui nous attend, tout du moins si toutes les parties continuent d’avoir les moyens de mener cette guerre judiciaire…