Archive for the ‘IDP’ Category

Des nouvelles du barreau

mercredi, mai 6th, 2009

Vous vous souvenez peut-être que j’avais évoqué une décision de justice menant à la confusion de patrimoine entre Bruno-René Huchez et Rouge Citron Productions (voir l’article « Les têtes tombent« ). L’intéressé avait fait appel de cette décision et je n’ai hélas pas pu en savoir plus jusqu’ici. Cependant, grâce à la vigilance d’un fidèle lecteur, nous pouvons maintenant apprendre que la décision a été invalidée en appel, ce qui permet à Bruno-René Huchez de conserver sa propriété. Notez au passage le langage fleuri dudit lecteur, qui ne manquera pas de vous faire sourire je l’espère.

Toujours dans l’actualité judiciaire, Toei Animation a assigné IDP pour lui faire tenir sa promesse de rendre les bandes master de Goldorak, décision sur laquelle la société a subitement changé d’avis en même temps que de direction. Le tribunal de commerce a débouté Toei Animation de ses demandes, mais il est vrai que les juges du tribunal de commerce sont eux-mêmes des commerçant et non de fins juristes… Sans doute Benjamin Uzan voit-il dans ces masters une monnaie d’échange contre une éventuelle clémence de Toei Animation dans le cas où les choses tournent au vinaigre pour Déclic Images et Manga Distribution, or c’est faire abstraction du fait que Toei Animation a récupéré les archives INA de la diffusion initiale de la série (qui sont d’ailleurs probablement en meilleur état de conservation).

Enfin, puisqu’on parle de l’affaire qui concerne Déclic Images et Manga Distribution, les plaidoiries de l’appel de renvoi ont eu lieu hier, je vous en ferai un compte rendu précis prochainement.

Goldorak en DVD en 2009?

mardi, décembre 30th, 2008

Aux dernières nouvelles, nous attendions une date pour le jugement de l’affaire Goldorak devant la Cour d’Appel de renvoi, afin de juger l’affaire en appel une seconde fois, puisque la Cour de Cassation avait remis l’affaire en l’état de la première instance. Ramenant Déclic Images et Manga Distribution à leur condamnation initiale in solidum de 7,2 millions d’euros.

L’affaire sera jugée, à moins de reports, en Mai 2009. Si l’affaire s’en tient là, et si le jugement est favorable à Toei Animation, alors on pourra espérer enfin tourner la page sur cette longue affaire (on va gentiment sur nos quatre ans), et pouvoir enfin tenir dans nos avides papattes des DVD (que dis-je, des BluRay!) officiels de Goldorak, mordorés à l’or fin et au point d’Alençon.

Toujours dans l’actualité judiciaire, Toei Animation a assigné IDP afin de lui faire tenir sa promesse de rendre les masters de Goldorak (IDP ayant subitement changé d’avis en même temps que de propriétaire… ce dernier ayant quelque passif concernant Goldorak et quelque rancœur nourrie à l’encontre de Toei Animation, une vague histoire de contrefaçon je crois). La décision sur ce point sera connue en Mars.

Prenons date, donc, et espérons que l’année prochaine sera celle de tous les dénouements.

Je vous la souhaite douce et joyeuse, en tous cas.

On the road again

vendredi, juin 20th, 2008

La société IDP, dont l’acquisition avait été entamée par Benjamin Uzan fin 2006, était tombée en redressement judiciaire en Mai 2007. La période d’observation a été prolongée d’un mois, pour s’achever il y a quelques jours. IDP a pu obtenir un plan de continuation, et va donc pouvoir continuer son activité. Je vous donnerai plus de détails dans les jours à venir.

Goldovrac

mardi, mai 20th, 2008
  • la période d’observation d’IDP (qui décidera de la continuation ou de la liquidation de la société) a été prolongée d’un mois
  • Toei Animation a assigné Poly Production pour obtenir le retrait de leur marque déposée sur Goldorak, Toei a obtenu gain de cause.
  • l’agenda de la cour d’appel de renvoi sera donné le 6 octobre, date à laquelle on saura quand l’affaire Goldorak sera à nouveau jugée. 

On ressort les vieux dossiers

jeudi, avril 17th, 2008

Et maintenant, à la demande générale de Gromit, le procès Bouba.

Le plus gros succès d’édition en matière de licence nostalgique est sans conteste Bouba l’ourson. La série avait été éditée en DVD par IDP, et rediffusée sur France 5 avec un mystérieux nouveau doublage.

En fait la série a fait l’objet d’un litige entre Poly Production et Loga/IDP. Poly Production prétendait détenir les droits d’exploitation de la licence par le truchement de l’acquisition du fond de commerce et des actifs d’IDDH (acquisition qui a déjà été largement évoquée ici dans les affaires Candy et Goldorak).

Le hic, c’est que tout comme ces derniers, Bouba ne figurait pas plus dans la liste exhaustive des licences récupérées par Poly Production… on commence à connaître la chanson.
Moralité, IDP/Loga interrompent les paiements à Poly et se retournent vers les ayants-droits japonais pour obtenir une licence en bonne et due forme. Comme le doublage original avait été fait par IDDH, et qu’il devenait impossible d’en acquérir les droits d’exploitation, IDP procède à un nouveau doublage (utilisant les noms français du doublage original, Bouba, Frisquette, etc). D’autre part ils obtiennent la cession des droits de la chanson originale de Jean-Jacques Debout interprétée par Chantal Goya.

Voilà où nous en sommes quand Poly décide d’attaquer en justice, arguant de sa titularité sur le catalogue IDDH. Pour vous la faire courte, les mêmes causes produisant les mêmes effets, Poly se voit déboutée dans la mesure où Bouba ne figurait pas dans la liste des actifs d’IDDH (gagné, Gromit ;¬). D’autre part le contrat liant IDDH à Nippon Animation stipulait que les droits de l’adaptation française appartenaient à la société japonaise (la nuance est de taille, puisque l’adaptation, c’est notamment le texte, dont les droits sont distincts du doublage en lui-même.)

En revanche, IDP s’est vu condamnée pour l’utilisation du générique original, dans la mesure où Jean-Jacques Debout avait déjà cédé l’intégralité des droits d’exploitation de celui-ci à Narcisse x 4 (autre société de Bruno-René Huchez), il ne pouvait donc les céder à nouveau à une autre société.

Moralité de l’affaire, Poly Production est condamnée à rembourser Loga pour les sommes versées pour des droits qu’elle n’a jamais eus, et IDP est condamnée à reverser une somme pour l’utilisation du générique, dont le montant au moment de la décision était indéterminé puisque soumis à comptabilisation de la part d’un huissier (à hauteur de 2,33% des sommes nettes encaissées par IDP pour la commercialisation de la série)

Là où cette décision s’avère instructive pour les litiges entourant Goldorak, c’est qu’elle démontre notamment la capacité de nuisance de Poly Production, qui s’appuie à répétition sur la cession du fond de commerce d’IDDH (dont le contenu semble s’amenuiser au fur et à mesure des litiges). On peut se demander dans quelle mesure Poly Production a pu, par le passé, céder des licences dont elle n’avait jamais disposé par le même biais (suivez mon regard…)
En la matière, il apparaît qu’outre le fond de commerce d’IDDH, Poly Production a également hérité de ses pratiques commerciales bien particulières.

D’autre part, l’affaire s’avère également fort instructive quant à la séparation qui existe entre adaptation et doublage, sujet qui avait fait l’objet de bien des débats ici même concernant Goldorak, et qui, dans le cas de Bouba, revient à Nippon Animation, même si le doublage a été produit par IDDH. Voilà qui éclaire les autres affaires sous un jour nouveau.

Télécharger la décision au format PDF

Les têtes tombent

lundi, avril 14th, 2008

Le Goldo-gate avait entraîné le redressement judiciaire de Déclic Images et Manga Distribution, du moins temporairement. IDP est toujours actuellement en redressement judiciaire. Quant à RCP, elle est passée directement par la case de la liquidation judiciaire.

Mais ça ne s’arrête pas là puisque j’apprends que le château de Fay (qui appartient à Bruno-René Huchez) a été adjoint aux actifs de RCP par extension de la liquidation. On peut donc en conclure qu’il y aurait eu une confusion de patrimoine avec la propriété de BRH, ce qui est un élément assez notable : BRH n’occupait aucune fonction au sein de la société dirigée par son fils Alexandre. C’est d’autre part la première fois que Huchez-père est impliqué directement et officiellement dans les affaires entourant RCP…

Sur le volet Capitaine Flam, la décision que j’ai publiée dans le précédent article aura eu des conséquences assez rapides puisque la société Ben J Production s’est mise en dépôt de bilan le 27 Mars… Au suivant?

DI joue son va-tout

mardi, février 19th, 2008

Contrairement à ce qu’on avait pu penser, Déclic Images et Manga Distribution n’ont pas cherché à négocier avec Toei Animation et Dynamic Planning pour aboutir à une sortie de crise : leur avocat a en effet saisi la Cour de Renvoi, qui devra donc se prononcer sur l’affaire Goldorak.

Il faut savoir que si la Cour de Cassation avait automatiquement renvoyé l’affaire devant cette cour, il fallait néanmoins que DI & MD s’en saisissent également avant une date butoir pour que l’affaire soit à nouveau jugée, ce qui a donc été fait.

En outre, les deux sociétés brignolaises se sont adjoint les services de Me Christophe Charon, un des plus grands et éminents spécialistes en matière de propriété littéraire et artistique, et dont les tarifs sont en rapport… Il faut croire que les caisses ne sont pas aussi vides qu’on aurait pu le croire. À la lumière de ces informations, il paraît vraisemblable qu’on s’oriente à nouveau vers une remise en question de la légitimité des japonais à agir…

La stratégie de Valérie et Benjamin Uzan est pour le moins surprenante, puisque leur outrecuidance ne risque pas de calmer l’ire de leurs fournisseurs nippons. En effet, le catalogue s’est grandement amaigri depuis le début de l’affaire, DI inspirant manifestement plus de réprobation que de confiance au pays du soleil levant. On promet depuis des temps immémoriaux une « bombe nostalgique » annoncée avec fracas, qui, mois après mois, n’en finit plus de ne pas sortir, et revêt les atours d’un véritable serpent de mer. Côté tarifs, le jeu de massacre continue, et la société se débrouille avec son fond de catalogue, ressortant versions après versions d’ancienne licences, sans pour autant finir d’autres séries entamées, repoussées aux calendes grecques. Le réseau de distribution s’est également largement détourné de Manga Distribution, après que nombre d’enseignes se soient retrouvées assignées par les japonais pour avoir distribué les DVD contrefaits, suite d’ailleurs au fax mensonger affirmant que la justice avait autorisé la poursuite de leur commercialisation.

La stratégie de repli sur IDP semble tout autant avoir fait « pschitt », et n’aura eu pour véritable effet que de propager la défiance envers son nouveau dirigeant à cette autre entreprise, qui s’est par ailleurs vite retrouvée en dépôt de bilan.

Dans ce contexte, même en admettant que la stratégie judiciaire de Valérie et Benjamin Uzan porte à nouveau ses fruits, ce qui, au vu de la décision de la Cour de Cassation, tiendrait de l’exploit, leur persistance à rester dans un affrontement qu’ils ont eux mêmes créé initialement ne rendra pas leurs affaires plus florissantes pour autant, à moins qu’ils n’envisagent une reconversion de leur activité dans un tout autre domaine.

En bref, c’est la politique du « foutu pour foutu »…

Et maintenant?

mercredi, novembre 7th, 2007

Maintenant que l’appel a été cassé, on peut se demander ce qui nous attend. En premier lieu, tout dépendra de l’attitude pour laquelle DI & MD opteront : soit ils tentent l’appel, soit ils cherchent à négocier. Sachant qu’en tout état de cause, DI & MD doivent à nouveau payer la moitié des 7,2 millions d’euros, et que l’appel ne pourra pas être jugé avant un an, il est probable qu’ils proposent à Toei Animation & Dynamic Planning de s’en tenir là en échange d’un étalement voire d’une réduction de la dette. Si c’est bien le cas, il restera aux japonais d’évaluer dans quelle mesure cette option leur semble préférable. L’avantage serait de régler définitivement l’affaire une bonne fois pour toutes, et l’inconvénient serait de toucher moins d’argent que prévu (en admettant qu’il soit possible de percevoir la totalité). Il faut également mettre cette éventualité en balance avec leurs chances de gagner en appel, et la cassation peut les conforter dans l’idée qu’ils ont toutes leurs chances. Sans oublier la possibilité de réduire à néant un adversaire qui s’est montré aussi nuisible que possible, option qui peut s’avérer séduisante pour eux, ne serait-ce que pour tenir lieu d’exemple. Nous saurons probablement dans les jours à venir quelle option DI et MD auront choisie.

N’oublions pas cependant qu’il reste également à juger le volet pénal de cette affaire pour la parution du coffret 3, qui pourrait s’avérer lourde de conséquences, à titre personnel, pour les dirigeants de Déclic Images et Manga Distribution. A cela s’ajoutent également les litiges entourant les autres licences de Toei Animation qui ont fait l’objet d’une exploitation pour le moins douteuse (DVD de Candy, Capitaine Flam à plus d’une reprise — diffusion sur France 3, coffrets de Déclic Images et Manga Distributions, coffrets de Benji…—, et la tentative de diffusion de Goldorak sur NRJ 12)

Cependant cette nouvelle donne engage également quelques avancées pour le dossier : Toei Animation peut reprendre les procédures à l’encontre des enseignes de la distribution qui étaient passé outre ses avertissements et avaient procédé à la vente des coffrets contrefaits, et dont elle peut espérer une compensation substantielle. D’autre part, il apparaît que Poly Production est définitivement hors jeu concernant ses prétentions sur la version française. Si la question de l’appel se voit réglée, il deviendrait donc juridiquement possible de publier Goldorak en DVD, en admettant que l’entente cordiale demeure entre Toei Animation et Dynamic Planning. Cependant, il reste toujours à récupérer les bandes master de la série, toujours en possession d’IDP. A priori, il semble exclu que Benjamin Uzan puisse espérer en faire quoi que ce soit dorénavant, mais à défaut, il devrait être possible de récupérer des enregistrements de qualité broadcast en bon état de conservation, ne serait-ce que pour la bande sonore.

Le ciel s’éclaircit donc un peu, bien qu’il reste encore quelques étapes à franchir avant de pouvoir mettre un point final à cette affaire scabreuse, et d’espérer pouvoir enfin disposer d’une édition DVD digne de notre bon vieux Goldorak.

Ce mois-ci dans Animeland

samedi, septembre 22nd, 2007

Plein d’infos « croustillantes » dans le dernier Animeland : page 14, dans les brèves, on apprend que le jugement de la Cour de Cassation sur l’affaire Goldorak sera rendu fin Septembre (de fait la décision sera délivrée dans le courant de la semaine prochaine), on y parle également de la mort de RCP, du manque de nouvelles licences chez Déclic Images (et de l’annonce « imminente » de celles-ci), et le magazine s’interroge également sur l’avenir d’IDP, qui fait dorénavant double-emploi pour son nouveau dirigeant, Benjamin Uzan.

Enfin un article de 2 pages signé Rui Pascoal, sur feu Michel Gatineau (adaptateur de la vf de Goldorak et voix du Professeur Procyon). L’article est très documenté, et donne même la parole à sa veuve, qui révèle qu’elle a mis la patte à l’invention de certains noms français des personnages de la série.

Vous n’êtes pas sans savoir que la paternité de cette vf se trouve disputée par différents protagonistes, et cet article a donc suscité une réaction véhémente de la part du blog qui vous a valu l’article ci-dessous. Voici ce qui y est dit :

Avez-vous vu le dernier AnimeLand ? C’est incroyable de lire des choses aussi fausses que ça dans un journal qui normalement se renseigne avant de dire de telles inepties. Je peux vous assurer que c’est bien BRH qui a trouvé Goldorak. Jaqueline Joubert pourrait en témoigner, si elle était encore vivante, mais il y a aussi toujours Guy Maxence qui peut le dire. Sans parler du doubleur, Michel Salva, directeur de la SOFI, a qui BRH a fourni les noms de la série Albator alors que Charden n’avait pas encore été contacté. BRH a perdu son procès parce qu’il n’avait pas assez de preuves et de témoins, mais les juges ont bien dit que c’était très possible qu’il en soit le créateur. Qui a trouvé le nom de la série San Ku Kai et de ses héros ? … c’est Eric Charden peut-être ? Qui a donné aux personnages de la série Cat’s Eye les noms de ces enfants ? Quant à la paternité de Goldorak, Canestrier n’a été qu’un distributeur à qui BRH à vendu les droits pour lesquels il n’a d’ailleurs payé en totalité.

Je suis en possession du protocole d’accords mettant fin à la guerre judiciaire entre IDDH et Pictural, car cette dernière n’avait pas payé les droits. Dans ce protocole d’accord est reconnus :
1. que c’est IDDH qui a acheté les droits et les a vendus à Pictural,
2. que ce dernier non seulement ne les a pas payés mais a détourné des sommes importantes concernant les droits dérivés
3. que Canestrier a mis fin au contrat Candi et Goldorak entre IDDH et Pictural et que celle-ci est dans l’obligation de rendre immédiatement les copies de ces séries, en version francaise. et
4. que IDDH est le seul propriétaire et titulaire des droits.

Tout ça a été signé par Canestrier sous l’égide d’un expert nommé à cet effet par le tribunal de commerce de Paris.

AnimeLand devrait quand même se renseigner avant de dire de telles énormités mensongères, comme celle-là. Qu’ils rendent à César ce qui est à César et à Huchez ce qui est à Huchez. D’après ce que j’ai compris, il existe une certaine animosité entre BRH et la direction d’AnimeLand. C’est mauvais pour un journal qui prétend dire la vérité. Si vous y tenez vraiment je mets le protocole d’accord en ligne, mais je ne tiens pas à humilier un journal qui se dit sérieux.

Ca ne s’arrête pas là, puisque l’article suivant m’interpelle nommément sur la question:

Mon cher Nonoche…

AnimeLand repart dans ses délires mensongers. Ne pourrais-tu pas demander la chaîne des droits à l’un ou a l’autre pour avoir, une fois pour toute, la preuve irréfutable de qui a emmener Goldorak, Candy, Albator, etc. en France.

Voilà donc l’occasion pour moi d’y répondre :

Mon cher je-ne-sais-qui:

en l’espèce, il me semble inutile d’enquêter sur la question, puisque différentes personnes, physiques ou morales, réclament la paternité de cette version française, avec plus ou moins de documents pour appuyer leur version, dont je n’ai pas la moindre compétence pour juger de l’authenticité. Tout au plus, puis-je rapporter qu’untel et untel disent tous deux qu’ils sont détenteurs des droits de cette vf, n’étant pas un détecteur de mensonges ambulant, et en l’espèce c’est à un juge qu’il appartient d’en décider. Il me semble donc que nous aurons l’occasion d’obtenir une réponse définitive à cette question, au vu du calendrier judiciaire qui nous attend, tout du moins si toutes les parties continuent d’avoir les moyens de mener cette guerre judiciaire…

En bref

jeudi, juillet 5th, 2007

• Comme l’indique TV News, France 2 s’apprête à diffuser 13 épisodes inédits de la série Skyland dès le 14 Juillet.

• Comme chaque année, Japan Expo ouvrira prochainement ses portes à Paris. A ne pas rater au programme de la grand messe, le concert de… Ichirô Mizuki (je vous ai bien eus, hein ;¬), dieu vivant du générique de dessin animé, qui se tiendra Vendredi à 14h30.

• En parlant de salon, Toulouse aura prochainement le sien, puisque le 24 et 25 Novembre aura lieu le Toulouse Game Show. J’aurai l’occasion d’en reparler de manière plus détaillée d’ici là, mais le programme est d’ores et déjà alléchant.

• Le site d’IDP Vidéo ne fonctionne plus, cependant les habitués de ce blog sont bien placé pour savoir qu’il ne faut pas forcément en tirer la moindre conclusion ;¬)