Archive for the ‘Candy’ Category

Animusique : La voix française de Minas en interview

mercredi, mars 3rd, 2010

Après les interviews de Daniel Gall et de Michel Barouille, Animusique a pu s’entretenir avec Paule Emanuelle :

Retrouvez la comédienne Paule EMANUELE (voix de Liz TAYLOR, Lauren BACALL, Shelley WINTERS, Minas/Goldorak, Mme LEGRAND et la Mère supérieure/Candy, Reine Sylvidra dans Albator 78, la Reine de coeur dans Alice au pays des merveilles de Disney), ce mercredi 03 mars à 18h (heure française donc comptez avec le décalage amis du Québec) sur Animusique, dans une interview donnée par elle, évoquant sa carrière, ainsi que la mémoire de son regretté mari, le talentueux Jean-Claude MICHEL (voix de Minos/Goldorak, narrateur de Spectreman, Transformers et voix d’acteurs comme Sean CONNERY, Clint EASTWOOD, Charlton ESTON, Leslie NIELSEN).
Rediffusions le mercredi 03 mars à 22h & 0h00, jeudi 04 mars à 14h30, vendredi 05 mars à 10h30, samedi 06 mars à 15h30, dimanche 07 mars à 20h30 et lundi 10 mars à 07h00.

Goldovrac

mardi, septembre 29th, 2009

bide&musique

– Soirée Bide & Musique spéciale dessins animés le 17 Octobre à Paris, avec la participation de Michel Barouille. Tous les détails ici.

– Il semble qu’il y ait du nouveau sur Candy, à en croire ce post sur le forum CandyNeige.

– Ben J production, qui s’était mise en dépôt de bilan le 27 Mars 2008, a obtenu un plan de continuation.

– Le chiffre d’affaires de Déclic Images est passé de 5.240.000 euros en 2005 à… 550.000 € en 2008! Quant à Manga Distribution, elle affiche un million d’euros de pertes au compteur…

(Merci à Gilles et MC Alex)

Lara Fabian : medley dessins animés

lundi, septembre 28th, 2009

Dans son dernier album « Toutes les femmes en moi » [CD][MP3], Lara Fabian reprend nombre de chansons d’interprètes féminines (Dalida, Edith Piaf, Maurane, Françoise Hardy…). Elle vient d’entammer une tournée, « Toutes les femmes en moi font leur show », et interprète durant le concert un medley insolite des génériques de dessins animés (Maya l’abeille, Tom Sawyer, les Schtroumpfs, Barbapapa, Inspecteur Gadget, Bouba, l’île aux enfants, Candy, Capitaine Flam)

Je me souviens*

vendredi, juillet 25th, 2008

Je vous avais parlé il y a quelques temps de la chaîne canadienne Teletoon Retro, qui n’existait qu’en version anglophone. Voilà qui est réparé puisque la version francophone sera disponible au Québec à l’automne prochain, selon un article du Devoir. Onze séries qui ont fait les beaux jours de la télé d’antan seront présentées, mais le journal croit savoir que les négociations se poursuivent pour faire revenir « Goldorak, Candy, Capitaine Flam, Albator, et consorts ». On leur souhaite beaucoup de chance…

*devise du Québec

En parlant du Canada…

jeudi, octobre 25th, 2007

« Nos confrères » de Cyberpresse.ca (ça le fait, hein « nos confrères » ;¬) se penchent sur la nouvelle chaîne anglophone Teletoon Retro, qui diffuse au Canada de bon vieux cartoons du bon vieux temps, en s’interrogeant sur une version francophone de la chaîne, qui serait un réceptacle idéal pour Goldorak et Candy (ayant également sévi et laissé des traces le long du Saint Laurent).

La chaîne n’attendrait que le feu vert de sa maison mère pour se lancer, avec un bel appel du pied au passage : « Parmi les séries qui nous sont le plus demandées, il y a Goldorak, Candy et Maya l’abeille », croient-ils bon de préciser. Ou comment faire monter la mayonnaise à peu de frais. Naturellement, le contexte juridique actuel empêche toute diffusion de Candy (because brouille inconciliable des deux créatrices) et de Goldorak (because imbroglio, notamment sur la *ahem* bande son française). Dans l’état actuel des choses, ils n’en sont même pas à négocier quoi que ce soit. Bref, tout ça pour lancer un « buzz » comme disent les jeunes, attirer l’intérêt du public, et mettre un peu de pression sur les ronds de cuir de l’étage d’au dessus pour lancer la chaîne francophone.

Une chose est sûre, nos cousins d’outre-atlantique usent leur patience tout autant que nous : outre la pétition qui circule vainement depuis dix ans (!!), il y avait déjà eu une annonce du retour de Goldorak en DVD au Canada, par les films Séville, qui avaient même annoncé avoir obtenu les droits, si, si, sans rire. Mais bien sûr, point de DVD.

Ca doit être assez rageant pour les québécois de savoir que la sortie de Goldorak en DVD est suspendue à une décision de la justice française (d’autant plus quand on voit le genre de décisions qu’elle peut commettre dans sa grande sérénité…)

Résolument, maudzi frinçais!

Candy au cinéma en Italie

vendredi, mars 9th, 2007

Candy a été projetée sous forme de long métrage hier en Italie

Bien entendu étant donné le contexte, cette projection est tout sauf orthodoxe…

D’après mes informations, cette projection serait portée au crédit d’Eole Financière, société suisse qui appartiendrait à… Bruno-René Huchez!


l’affiche du film

Droit de réponse de Toei Animation

lundi, février 5th, 2007

Animeland a publié dans son dernier numéro le droit de réponse que Toei Animation leur a fait parvenir suite à leur dossier sur « l’affaire Goldorak » et à l’interview de Valérie et Benjamin Uzan. Voici le texte en intégralité (merci à Olivier Cromwell) :

Toei Animation souhaite réagir face à l’article intitulé « L’affaire Goldorak », paru dans le n° 126 d’Animeland, en Novembre 2006.

En effet, certaines informations apparaissent incomplètes et/ou erronées.

C’est ainsi qu’elle souhaite bénéficier du droit de réponse, inscrit à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881.

Elle souhaite, à ce titre, revenir sur le résumé qui a été fait des procès et des explications qui en ont été faites par Mme Valérie UZAN (gérante de droit M.D et D.I) et M. Benjamin UZAN (gérant de fait des mêmes sociétés).

Le 24 Août 2005, les sociétés MANGA et DECLIC IMAGES ont commercialisé, en l’absence de toute demande et autorisation préalable, tant du producteur TOEI ANIMATION Co ltd que de l’auteur originel M. Go NAGAÏ et de DYNAMIC PLANNING, deux coffrets de DVD GOLDORAK, reprenant les 52 premiers épisodes de cette série culte.

Cette commercialisation, d’une piètre qualité, intervenait après une réédition de la totalité des 74 épisodes de la série en DVD, au Japon, en 2004, sous l’égide de TOEI ANIMATION et de sa filiale TOEI VIDEO, autre société du Groupe.

MANGA DISTRIBUTION ET DECLIC IMAGES ont copié les images contenues dans les DVD japonais, et y ont apposé le doublage français, tel qu’il était diffusé à la télévision française, à compter du 3 juillet 1978.

Un rapport d’expertise a clairement établi que les images des DVD édités par DECLIC IMAGES et commercialisés par MANGA DISTRIBUTION avaient vilement copié les DVD japonais.

Dès le début du mois de Septembre 2005, TOEI ANIMATION a effectivement tenter de « geler » la commercialisation litigieuse.

Si la voie du référé lui a été refusée, TOEI ANIMATION a été autorisée, le 28 septembre 2005, à assigner à bref délai M.D et D.I, par le Président du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Le 28 octobre suivant, les plaidoiries se sont déroulées, la décision a été rendue le 28 novembre 2005.

Entre ces deux dates, M.D et D.I ont mis sur le marché le troisième et dernier coffret de DVD GOLDORAK, contenant les 26 derniers épisodes.

Le 28 novembre 2005, le jugement reconnaît les sociétés M.D et D.I comme coupables de contrefaçon et de concurrence déloyale.

Les montants des condamnations pécuniaires sont à la hauteur de l’ampleur de la commercialisation effectuée par ces deux sociétés.

Évidemment, les deux sociétés font appel et se mettent peu de temps après en redressement judiciaire.

La décision sera rendue le 8 septembre 2006.

S’il est vrai que la décision n’a pas manqué de surprendre tous les protagonistes de cette affaire, ce n’est pas parce qu’elle a refusé de reconnaître les droits de TOEI ANIMATION en France, mais c’est parce qu’elle dénie des droits à TOEI ANIMATION tant en France qu’au Japon.

Cette décision applique des principes gouvernant le droit français à une œuvre japonaise, créée au Japon, et infirme donc la décision de 1re instance.

La Cour de Paris ne va pas plus loin et ne confirme pas la condamnation de M.D et D.I, c’est bien parce que la contrefaçon induit de rapporter la preuve préalable de la titularité des droits.

M.D et D.I n’ont obtenu aucun droit de la Cour de Paris sur un quelconque élément de la série (et pour cause !), ils ont simplement tenté d’établir l’absence de preuve de droits de TOEI ANIMATION et DYNAMIC PLANNING.

Lorsque Valérie et Benjamin UZAN affirment qu’aucun ayant droit n’est intervenu en la faveur de TOEI ANIMATION et DYNAMIC PLANNING, alors même que DYNAMIC PLANNING est le représentant de Go NAGAÏ, auteur original de GOLDORAK, ils savent que cette analyse est inexacte.

Si M.D et D.I avaient consenti à payer un acompte de 500.000 € et s’étaient engagés à payer 3.000.000 € à RCP pour tenter d’obtenir les droits de la série auprès de TOEI ANIMATION, c’est pour une seule et unique raison : la conscience et la connaissance qu’ils avaient que TOEI ANIMATION est titulaire des droits.

M.D et D.I se fourvoient dans leur interprétation. La Cour a notamment relevé « des faits litigieux », et n’a reconnu aucun droit au profit de M.D et D.I.

TOEI ANIMATION et DYNAMIC PLANNING ne se sont pas « acharnés » contre M.D et D.I, mais ne peuvent simplement pas tolérer de se faire « piller ».

Pour les suites de « l’affaire GOLDORAK », un pourvoi en cassation a effectivement été déposé par TOEI ANIMATION et DYNAMIC PLANNING et la question de l’interprétation de la Convention de Berne sera évidemment abordée…

Une plainte pénale avec constitution de partie civile pour contrefaçon a été déposée concernant le coffret 3 de GOLDORAK, commercialisé par M.D et D.I et l’action publique suit actuellement son cours.

Au-delà de GOLDORAK, TOEI ANIMATION n’a par ailleurs consenti aucun droit tant pour CANDY que pour CAPITAINE FLAM et entend bien faire respecter ses droits et poursuive systématiquement toute personne commercialisant, sans son accord express, les séries de son catalogue.

D’autant plus que la commercialisation illicite est souvent faite au détriment des fans ; les DVD sont de mauvaise qualité et ne contiennent aucun bonus… seul un but lucratif est poursuivi, sans que l’esprit de l’œuvre ne soit respecté, ni même compris !

L’amicale internationale de la contrefaçon

mercredi, janvier 10th, 2007

A lire ce blog, on pourrait croire que la France est le mouton noir du respect du droit d’auteur. Rien à voir cependant avec les myriades de DVD contrefaits qui partent de Hong Kong…

La Corée s’était cependant illustrée avec Mazinger X, une version coréenne de notre bon vieux Goldorak (il ne s’agit pas d’une duplication de la série japonaise en elle-même, mais d’un autre dessin animé très lourdement inspiré…)

Je viens d’apprendre que des DVD de Candy étaient disponibles en Corée, avec une bande son japonaise et des sous-titres coréens… ironie du sort, ces DVD commencent à se retrouver dans certains magasins japonais!

Etant donné le blocage des auteurs de Candy autour de la série, le format très suspect de ces DVD, et le contexte de leur mise sur le marché, il paraît hautement improbable que ces DVD soient tout ce qu’il y a de plus légal…

Un petit point

lundi, décembre 18th, 2006

Dans le méandre des procédures en cours, il est bon de récapituler un peu pour y voir plus clair.

– les procédures intentées par Toei Animation à l’encontre des enseignes de la distribution sont en « stand by » jusqu’à l’issue de la cassation
– il y a une procédure pénale sur le coffret 3 de Goldorak, une autre sur les mystérieux DVD de Candy, et enfin une autre sur Capitaine Flam
– la SACEM a également intenté une procédure pénale pour les DVD de Candy
– Poly a intenté une procédure contre Toei Animation sur la VF, Toei Animation a demandé un sursis (que la procédure soit gelée) jusqu’à l’issue de la procédure pénale sur le coffret 3. La décision sur ce point sera donnée le 22 Décembre.
– Poly a également intenté une procédure contre DI/MD sur la VF
– il y a également l’appel de DI/MD pour les DVD stockés chez QOL qui a été plaidé récemment.
– et bien évidemment la procédure en cassation qui s’achèvera dans un an.

Et encore, je ne suis pas sûr de ne rien oublier ;¬)

Poly vs IDP : la décision

lundi, novembre 27th, 2006

Voici le texte de la décision de la Cour d’Appel de Versailles dans l’affaire opposant Poly Production à IDP:

télécharger la décision (PDF, 895 Ko)

Le texte est assez long (16 pages) : la Cour d’Appel rappelle tout d’abord les prétentions de chaque partie (page 1 à 7), développe longuement son argumentation (page 8 à 15), pour enfin rendre sa décision.

Concernant les points importants de cette décision, il faut faire un petit rappel des faits : Alors que Poly Production avait fait l’acquisition du fond de commerce d’IDDH (société de Bruno-René Huchez ayant déposé le bilan), IDP avait fait l’acquisition des masters français de Candy et Goldorak auprès de la société LSL Communication (une autre entreprise du même Bruno-René Huchez).

Les masters sont restés en dépôt chez la société Paridis, qui s’est vue demander de les remettre à la société Poly Production. Le laboratoire a refusé, arguant qu’il leur fallait l’autorisation de la société IDP : le litige s’est donc vu renvoyé devant la justice.

Après une décision en première instance, qui a débouté Poly Production de sa demande, il s’est avéré que ni Candy, ni Goldorak ne figuraient dans la liste des actifs rachetés à IDDH par Poly Production. Le 20 Janvier 2006, soit sept ans après le rachat des actifs, un avenant au contrat a été ajouté par le liquidateur judiciaire d’IDDH, rajoutant une quinzaine de titres, dont Candy et Goldorak.

La Cour d’Appel a invalidé cet avenant, et bien que la décision ne portait que sur les masters, elle a bien noté que le contrat initial ne mentionnait pas Candy et Goldorak, tant en matière d’œuvre audiovisuelle (droit incorporel) qu’en matière de masters (droit corporel).

La Cour a également pris acte de ce que IDP avait affirmé dans ses écritures qu’elle ne s’opposait pas à la restitution des masters à Toei Animation, contre règlement des frais de stockage qu’IDP a réglé pendant des années.

A noter également que la Cour a déclaré irrecevables les demandes de Toei Animation, qui s’était portée intervenante volontaire pour la procédure d’appel. Ce qui n’a rien d’étonnant, sachant que nous avons déjà rencontré un cas semblable pour l’appel de Déclic Images et Manga Distribution, Poly Production s’étant portée intervenante volontaire et s’étant vu refuser ses demandes au titre qu’elle n’est pas intervenue en première instance. Cependant la Cour d’Appel a accédé à la demande de Toei Animation concernant son offre de remboursement des frais de stockage à la société IDP pour un montant de 17.005,42 €. Par ce remboursement, Toei Animation devrait donc logiquement récupérer les masters français de Candy et Goldorak.

A ce titre, et bien que leur intervention volontaire ait été rejetée, les avocats de Toei Animation se disent satisfaits.