Goldorak arrive chez Revoltech

7 novembre 2009

Revoltech est un label de la société japonaise Kaiyodo, qui a mis au point un ingénieux système d’articulation pour ses figurines, permettant de leur donner n’importe quelle pose:

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Elle a réalisé nombre de mechas d’excellente facture proposés à un prix modique (une vingtaine d’euros). Lors du Revoltech Expo 09 qui s’est tenu le 31 octobre à l’Anime Center UDX 4F d’Akihabara, la société a présenté les modèles qui seront mis sur le marché l’année prochaine. Et il y avait ça:

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(cliquer pour zoomer)

ITW Alexandre Astier : un film Goldorak ?

30 octobre 2009

Alexandre Astier, le concepteur-réalisateur-scénariste-dialoguiste-acteur-musicien de la série culte Kaamelott, avait fait part de sa passion de jeunesse pour Goldorak dans l’excellent documentaire Suck my geek.

En juillet 2007, il déclarait également à Télé 7 Jours qu’il ambitionnait de faire un film sur Goldorak…

Lors de la présentation à la presse du livre VI de Kaamelott, dont M6 diffuse samedi soir les derniers épisodes, l’ami Alain Carrazé a eu la présence d’esprit de lui glisser une question sur le thème, et a eu la gentillesse de m’en offrir les images en exclu, Lulu:

L’idée serait donc d’avoir un Benoît Poelvoorde qui tombe sur Goldorak abandonné dans les sous-sols d’une certaine ferme japonaise… Bon d’accord, mais pire que la question des droits, on a quand même un problème de continuité : Goldorak, il est censé être reparti sur Euphor, et en plus, nul ne peut s’en approcher à part Actarus himself, sous peine de se voir électrocuté ;¬)

Vous pouvez retrouver le reste de l’interview sur le blog d’Alain. Merci à lui et 8ArtCity !

Goldovrac

29 septembre 2009

bide&musique

- Soirée Bide & Musique spéciale dessins animés le 17 Octobre à Paris, avec la participation de Michel Barouille. Tous les détails ici.

- Il semble qu’il y ait du nouveau sur Candy, à en croire ce post sur le forum CandyNeige.

- Ben J production, qui s’était mise en dépôt de bilan le 27 Mars 2008, a obtenu un plan de continuation.

- Le chiffre d’affaires de Déclic Images est passé de 5.240.000 euros en 2005 à… 550.000 € en 2008! Quant à Manga Distribution, elle affiche un million d’euros de pertes au compteur…

(Merci à Gilles et MC Alex)

Lara Fabian : medley dessins animés

28 septembre 2009

Dans son dernier album “Toutes les femmes en moi” [CD][MP3], Lara Fabian reprend nombre de chansons d’interprètes féminines (Dalida, Edith Piaf, Maurane, Françoise Hardy…). Elle vient d’entammer une tournée, “Toutes les femmes en moi font leur show”, et interprète durant le concert un medley insolite des génériques de dessins animés (Maya l’abeille, Tom Sawyer, les Schtroumpfs, Barbapapa, Inspecteur Gadget, Bouba, l’île aux enfants, Candy, Capitaine Flam)

Abonne-toi à Nolife

3 septembre 2009

Toi aussi tu veux faire partie de la caste des über-geeks? Depuis une dizaine de jours, la chaîne Nolife (qui pousse l’exigence nerdique au delà  de l’absurde) propose d’accéder à  toutes ses émissions en ligne pour une poignée d’euros par mois.

Ainsi vous pourrez regarder Nolife à partir de n’importe quelle connexion au ouaib, mais en plus vous contribuez à  maintenir ce fleuron de la culture otaku en vie! L’abonnement incluera même des services exclusifs pour les abonnés au fur et à  mesure. Et si vous ne connaissez pas du tout, vous pouvez vous faire une idée avec 16 émissions en accès gratuit.

Pour s’abonner, c’est par ici.

Bomber X en DVD

26 août 2009

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Peut-être un prélude à  une sortie de Goldorak, en tous cas une autre série créée par Go Nagai, Bomber X, donc, est distribuée en DVD en France depuis aujourd’hui. Le coffret de 5 DVD comprend l’intégralité de la série (et honte à Kaze, Goldorak ne s’écrit pas Goldorack ;¬)

Vous pouvez la commander sur Amazon par ce lien sponsorisé

Emission spéciale Goldorak

12 août 2009

France Inter a diffusé dimanche 2 août une émission entière consacrée à Goldorak. Au menu, une interview de Go Nagai, de Daniel Gall (la voix française d’Actarus) et de Jacques Canestrier. Vous pouvez écouter l’émission sur ce lien (nécessite Real Player) qui sera disponible 2 mois.

Gundam et Tetsujin grandeur nature!

27 juillet 2009

On peut trouver au Japon une réplique grandeur nature de Gundam (animée, avec sons et lumières s’il vous plaît), c’est assez impressionnant :

Le robot de Tetsujin 28 est en passe de connaître les mêmes honneurs:

(A noter que le studio Imagi, auquel on doit déjà  TMNT et Astroboy, et qui prépare également une adaptation de Gatchaman dont j’avais déjà  parlé ici, travaille également à  une adaptation de Tetsujin 28. Voir le site officiel)

En Espagne, c’est Mazinger Z qui a droit à  sa propre statue:

Alors, à  quand un Goldorak de 30 mètres de haut? (plus d’images chezGizmodo)

Où en sommes-nous?

1 juillet 2009

Petit récapitulatif des procédures : DI/MD gagnent en référé, TA/DP gagnent en première instance, DI/MD gagnent en appel, TA/DP gagnent en cassation, TA/DP gagnent en appel de renvoi. Le match en est pour l’instant à 2 à 3 en faveur des japonais au bout de quatre années de procédures, reste à voir si ce volet de l’affaire poursuivra sa carrière juridique en cassation à nouveau. Toei Animation et Dynamic Planning sont satisfaits de cette décision, ils comptent donc s’en tenir là. Concernant Déclic Images et Manga Distribution, j’ai contacté M Nitot qui m’a fait savoir que, sous réserves, il ne pensait pas se pourvoir en cassation. Il lui reste un mois à dater de la signification de la décision (qui n’a pas encore eu lieu) pour le faire.

L’avocat de Déclic Images et Manga Distribution m’a également informé d’un désaccord concernant les dispositions de la décision, il considère en effet que, se référant à la décision de première instance, les deux sociétés sont condamnées in solidum et qu’il s’agit donc de 2,4 millions d’euros de dommages et intérêts, et non de 4,8. Il a d’ailleurs saisi la cour d’appel afin qu’elle précise ce point, sur lequel les avocats de Toei Animation sont en désaccord. Il restera donc à déterminer les conditions d’application de la décision, qui par contre ne sera pas remise en question dans ses fondements.

La condamnation est certes plus clémente qu’en première instance, mais il faut se rappeler que le plus gros des 7,2 millions d’euros de dommages et intérêts étaient dus à la condamnation pour concurrence déloyale, qui avait été motivée par les fax envoyés par Manga Distribution dans lesquels la société indiquait avoir été autorisée à poursuivre la commercialisation des DVD par le juge des référés, ce qui était naturellement trompeur. La cour d’appel de renvoi a d’ailleurs commis une erreur à ce sujet comme on peut le voir dans la décision, bien que les avocats de Toei aient souligné ce point durant les plaidoiries.

Goldorak va laisser sa marque dans la justice française, puisque cette décision fait jurisprudence : jusqu’ici seuls les exploitant d’œuvres collectives pouvaient être supposés en détenir les droits, et non ceux des œuvres de collaboration comme l’est un dessin-animé, dorénavant cette disposition s’appliquera donc également à ces derniers.

Rappelons toutefois que l’affaire connaît d’autres volet : la procédure civile sur les deux premiers coffrets pourrait bien arriver à son terme, mais il reste encore la procédure pénale sur le coffret 3, ainsi que les procédures intentées contre les magasins de la grande distribution.

Mais s’il est une chose qu’il faut retenir de cette décision, c’est que les droits de Toei Animation et Dynamic Planning ont été pleinement reconnus. Voilà qui devrait couper toute vocation à reproduire l’exploit à d’éventuels émules, comme on en a tant vu après la décision en appel. Mais surtout, cette décision donne enfin les coudées franches à Toei Animation pour exploiter la série, ce qu’on peut donc espérer. Je vous tiendrai naturellement au courant dès que possible.

Les japonais gagnent en appel

24 juin 2009

Voilà la décision de la Cour d’Appel de renvoi, dans l’affaire Goldorak. En substance, la Cour a reconnu la recevabilité de Toei Animation et Dynamic Planning à agir, et déclaré Déclic Images et Manga Distribution coupables de contrefaçon.

De même, elle a rétabli la marque déposée “Goldorak” à Toei Animation et l’a retirée à Déclic Images. Cependant, elle a considéré que Déclic Images et Manga Distribution n’avaient pas commis d’actes de concurrence déloyale.

Elle condamne chacune des deux sociétés françaises à verser 2,4 millions d’euros (soit 4,8 millions en tout). Le jugement est plus clément qu’en première instance, sans doute le juge aura-t-il souhaité ménager la chèvre et le chou, entre condamner des actes répréhensibles d’une part, et permettre aux entreprises de poursuivre leur activité de l’autre.

Voilà donc qui clôture un volet de l’affaire du Goldogate après quatre ans de procédures, à moins que les sociétés françaises ne se pourvoient en cassation (rappelons qu’auquel cas, c’est sur la procédure uniquement qu’il faudra statuer et non sur le fond).

télécharger la décision